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24 novembre 2010

Jeannette prend sa faucille et s'en va couper le journaliste

Lors du colloque "L'assurance: un droit pour tous?" organisé par la Halde, le 10 novembre dernier, sa présidente, Jeannette Bougrab, a sans doute oublié de prendre sa dose quotidienne d'humilité que je recommande vivement à tous nos politiciens.

A la question du journaliste de Bakchich lui faisant remarquer qu'elle est membre du lobby du Conseil d'Orientation et de Réflexion de l'Assurance (CORA) et qu'il y a un léger conflit d'intérêt voici comment elle a géré le problème.



Tout d'abord elle nie le fait en parlant de vie antérieure. Bien essayé mais malheureusement l'information du journaliste est bonne. Au passage notons que le lendemain de sa nomination au poste de Secrétaire d’État à la Jeunesse et à la vie associative elle a démissionné du CORA.

Dans un second temps elle se défausse sur Hervé Le Bras et la CGT en conseillant d'aller leur poser la question. Le premier appréciera et le second se demandera le pourquoi du comment étant donné qu'ils ne sont pas membres de cette association.

Dans une troisième phase son surmoi sur développé prend le dessus et elle tente de détourner le coup en se posant en victime innocente du méchant journaliste fouille-merde:
"Moi je prend le risque de traiter ce sujet là... Moi au moins j'ai le courage de faire venir des gens... Moi j'irais jusqu'au bout parce que j'ai des convictions Madame."

Une fois la réunion terminée, et donc à froid, elle ne trouve rien de mieux que de demander au journaliste sa carte et le menacer avec "mon avocat".

En résumant et dans l'ordre: mensonge, défausse, détournement et enfin menace. Sur la forme c'est un bel exemple de "gestion de crise" tout en finesse. Sur le fond cet incident illustre une fois de plus l'arrogance extrême de nos responsables politiques ainsi que les innombrables conflits d'intérêts qui polluent les décisions qu'ils devraient prendre en toute objectivité et impartialité.

Une solution: garantir constitutionnellement l'indépendance totale des politiciens en interdisant le cumul des mandats. Que ce soit d'une société privé, d'un établissement public ou encore d'une association.

29 octobre 2010

De l'inflation à la fellation en passant par la case prison

Tous les grands quotidiens du web ont repris cette information ce matin. Pour avoir demandé une petite "inflation" à notre charmante Rachida Dati, un homme vient de passer 48 heures en garde vue et il risque 6 mois de prison ferme et 7500€ d'amende. Je trouve que ça fait un peu cher payé le courriel, certes pas très subtil, mais pas méchant non plus.

Je ne peux résister à un petit rappel vidéo des faits...


Honnêtement les fourches qui languent, les personnalités publiques en font tous les jours. Quand on passe des heures et des heures à blablater il est courant d'avoir des lapsus. Rien de méchant, rien de grave. Personne ne lui en tiendra rigueur.

Alors pourquoi la merveilleuse Rachida n'a-t'elle pas appuyée sur la touche "effacer" de son petit clavier? Tout simplement parce que ça lui fait de la pub, un bon petit "buzz". Tout le monde en parle (et moi aussi, je suis conscient du paradoxe).

J'ai toujours été un énaurme fan de la sublime Rachida qui, à mes yeux totalement vidés de subjectivité, est la femme la plus intelligente et la plus belle du monde. Mais la je suis un tout petit peu déçu. Je pensais que comme elle est la plus intelligente du monde elle a tellement de travail qu'elle n'a pas le temps de prendre au sérieux ces courriels. Siéger à Strasbourg et à Bruxelles lui demandent un engagement total à tout moment (voir le billet de Jean Quatremer). Mais il est vrai que comme c'est la plus belle du monde, son image publique est si précieuse, que cela vaut bien un procès ou au minimum 40 coups de knout en place publique.

Je m'arrête là car tout à coup j'ai diablement peur de tomber dans le cadre de "l'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Mme Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie". Ça me ferait sûrement une bonne pub non :-) mais je ne tiens pas à ce que ma femme sache toute l'admiration que j'ai dans mon cœur pour la fantastiquementsublimissimeextraordinaire Rachida.

8 décembre 2009

Taillage de shorts

La fin de l'année approche et ce matin c'est revue d'effectif avec taillage de shorts en perspective au vu de la pauvreté et de la terrible médiocrité de nos politiques. Dans le désordre:

  • Nicolas Sarkozy: après deux ans au pouvoir il marche tout droit sur les traces de son prédécesseur Jacques Chirac. La déception est à la hauteur des espoirs placés en lui. Et bien c'est raté il n'y a que le pouvoir, l'argent et placer sa famille (au sens propre comme au figuré) qui l'intéresse. Dommage mais il ferait mieux d'aller "faire du fric" (comme il aime le répéter) dans le privé plutôt que de nous faire croire qu'il est au service de la France et des Français.
  • Xavier Bertrand: L'homme qui voulait être calife à la place du calife. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai toujours l'impression qu'il tient un grand couteau dans le dos pendant qu'il vous hypnotise de sa petite voie melliflue.
  • Jean-François Copé: Il aboi parfois assez fort ce qui me plaît. Mais au final il ne fait pas assez de bruit pour attirer l'attention et il a une suffisance insupportable.
  • Christine Lagarde: Compétente, honnête et possède la dimension internationale qui manque à presque tout les autres. Je l'aime bien.
  • Bernard Kouchner: Je ne l'ai jamais aimé mais avec ses déclarations pro-Polanski il est définitivement sur ma shit-list.
  • Rama Yade: Tout en elle sonne faux à commencer par ses convictions: "Soudain, avec cette lettre de Chirac, j'ai eu l'impression de trahir mes racines. A cette époque, je me disais souvent que, s'il y avait une guerre entre le Sénégal et la France, je choisirais mon pays d'origine".
  • Rachida Dati: Bling-bling.
  • François Bayrou: Son obsession présidentielle en devient ridicule. Il n'a ni l'intelligence, ni la carrure et encore moins de charisme pour le job. Malgré les claques que prend son parti à toutes les élections il persévère aveuglement. Je lui conseille un recyclage professionnel rapide.
  • Ségolène Royal: Elle a une voix irritante ce qui est quand même gênant pour une figure publique dont c'est le principal outil. De plus une phrase sur deux concerne les "partenaires sociaux". C'est un peu maigre comme programme non?
  • Dominique Strauss-Kahn: Zéro confiance même s'il est intelligent. Et puis ses histoires de fesses et de promotion canapé, à peine l'Atlantique traversé, sont affligeantes.
  • Dominique de Villepin: C'est le seul qui à de la gueule, du charisme et une vision de la France en voulant restaurer sa grandeur. Je voterai volontiers pour lui surtout s'il se met en tandem avec mon chouchou, Bruno Le Maire.
  • Bruno Le Maire: Par le passé il a fait une bonne équipe avec de Villepin. Discret, efficace il ferait un excellent Secrétaire Général de l'Elysée.
C'était ma petite revue d'effectif 2009. Vivement 2010.

4 décembre 2009

"Je déteste les photos"

«Il était si impoli et agressif. C'était un choc pour moi. Quand je lui ai tendu la main, il l'a regardée et a refusé de la serrer. Il a dit: "Qu'est-ce que c'est?! Non! Je déteste les photos!". Et il est parti en agitant la main en l'air et en criant: "Je déteste les photos".» (source NPR).

Petit dialogue entre le photographe Platon et Nicolas Sarkozy à la sortie de l'assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier quand le premier essaya de photographier ce dernier. Platon a réussi à photographié 49 chefs d'États et publié ces portraits ainsi qu'un bref commentaire audio sur le site web du New Yorker. Si vous ne regardez que quelques portraits je vous conseille ceux de Kadhafi, Ahmadinejad, Kagame ou Mugabe mais ce sont surtout les commentaires du photographe qui sont intéressants.

Quand à Nicolas Sarkozy j'ai du mal à comprendre comment peut-il réagir de façon aussi grossière et colérique. On se souviendra du tristement célèbre "Casse-toi alors, pauvre con" lors de la visite du Président au salon de l'agriculture. Lui qui est si soucieux de contrôler son image devrait d'abord apprendre à contrôler ses nerfs.

image par riesp

12 septembre 2009

Si difficilement gagnée, si rapidement perdue

Une bonne réputation est difficilement gagnée et si rapidement perdue. Après ces propos racistes "Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes" Brice Hortefeux , Ministre de l'Intérieur tout de même, a bien écorché son image.



Il y a trois jours ce dernier à mis à la retraite d'office l'ex-préfet Paul Girot de Langlade suite à une enquête pour "injures publiques à caractère racial" lors d'un transit à l'aéroport d'Orly. Comme l'a si bien suggéré Ségolène Royal, s'il était cohérent avec lui-même il s'auto-appliquerait la même sentence. Évidemment celà demande beaucoup de courage et d'honnêteté; valeurs qui a mon humble avis ne sont pas les plus répandues chez nos amis politiciens. Et n'allez pas croire que le racisme est le monopole de la droite. Rappelez-vous les bons mots de Manuel Valls qui "Belle image de la ville d’Evry ... Tu me mets quelques Blancs, quelques white, quelques blancos."





A la limite le plus grave n'est pas d'avoir eu des propos racistes. Qui d'entre nous n'a jamais proféré un commentaire xénophobe ou une insulte raciste ou tout simplement sourit à une blague de mauvais goût? Le problème c'est que ces hommes politiques, comme tant d'autres avant eux, nous prennent pour des imbéciles en niant systématiquement les faits avec des arguments plus bancals les uns que les autres.

Quand je les écoute j'ai l'impression d'entendre mes enfants (5 et 7 ans) qui viennent de faire une bêtise et me font un grand sourire en me disant "c'est pas moi Papa". A chaque fois je leur dis que c'est beaucoup mieux de me dire la vérité et de prendre ses responsabilités. Et comme punition ils doivent simplement réparer leur bêtise.

Messieurs Hortefeux, Girot de Langlade et Valls se comportent comme des enfants. A leur âge et avec les responsabilités qu'ils occupent c'est lamentable.

25 avril 2008

Nicolas Sarkozy, ce grand inquiet

Après une année passée à observer Nicolas Sarkozy derrière mon écran de télévision et d'ordinateur j'en conclus que notre Président est un grand inquiet et que son intervention d'hier était plus destinée à le rassurer qu'à nous rassurer! Voici quelques éléments qui m'ont amené à cette hypothèse:

  1. Plusieurs passages du livre de Bruno Le Maire "Des hommes d'État", dont j'ai précédemment parlé, témoignent d'un Nicolas Sarkozy pas toujours très sûr de lui.
  2. L'analyse sémantique de ses discours ("Les mots qui ont fait gagner Sarkozy") précise: "... j’ai l’impression de voir un petit garçon. Quand je dis dans son entourage qu’il a l’air d’un enfant, on me regarde avec stupeur…".
  3. Lors de ses nombreux déplacements il cherche constamment le contact physique avec ses interlocuteurs en leur touchant l'épaule, les prenant par le bras, etc.
  4. Une autre analyse de son intervention (« On the air » : la puissance du Sarkoshow) montre aussi: "L’homme s’est calmé, a ralenti son élocution..., maîtrisé ses fameux « tics » et ses mouvements de clavicule."

Sur la forme nul ne peut nier que Nicolas Sarkozy est un rhétoricien hors pair. Sur le fond par contre il maîtrise mal de nombreux dossiers comme par exemple l'international (Chine, Afghanistan, Présidence Européenne), l'environnement (énergies renouvelables, OGM) ou encore l'économie (pouvoir d'achat).

Personne ne lui en voudrait, car après tout on ne peut pas être bon partout; si ce n'est qu'il ne cesse de se projeter comme un "hyper-président" en construisant une image médiatique d'omniprésence (qui est partout), d'omniscience (qui sait tout) et d'omnipotence (qui peut tout).

J'ai le sentiment, très personnel, que cette façade est pour Nicolas Sarkozy une manière de se rassurer. Mais avouez qu'un Président qui doute de lui ce n'est pas rassurant.

5 mars 2008

Un bébé à l'Élysée

Non ce n'est pas un scoop ni une prémonition. Tout juste un rêve que j'ai fait il y a deux nuits. Mais laissons de côté les mystères de mon subconscient et arrêtons nous sur cette idée.

Carla Bruni et Nicolas Sarkozy se sont sont mariés très vite, on peut croire au coup de foudre, à des sentiments forts. Est-ce si absurde de croire que ces mêmes sentiments pourraient les pousser à vouloir fonder une famille?

Et au delà de la joie d'accueillir un enfant, cela n'engendrerait-il pas un gigantesque coup de pub? Imaginez les répercussions médiatiques qu'aurait un bébé à l'Élysée. Imaginez les couvertures de nos quotidiens et magazines ainsi que les innombrables reportages télé. Un bébé n'aurait-il pas un impact positif immédiat et fort sur la côte de popularité du Président et de son épouse?

On peut aisément concevoir une véritable saga médiatique commençant par les 9 mois de grossesse et continuant joyeusement avec la naissance, les premiers jours qui se transforment en premières semaines, la cérémonie du baptême, les premiers pas, les premiers mots, l'entrée en maternelle puis en primaire et ainsi de suite. Il y aurait certainement matière à communication pour nos médias nationaux mais aussi la presse internationale durant les quatre prochaines années du mandat présidentiel.

Un bébé à l'Élysée, ce n'est pas un scoop ni une prémonition mais une prédiction pour 2009.

image par holidaywithlights

9 janvier 2008

Hyper et hypo-présidents

Au lendemain de la conférence de presse du Président les médias reconnaissent la qualité de sa prestation (sur le fond) et le mot "hyper-président" revient en force. Alors je me pose deux questions:

  1. Premièrement, qu'est-ce qu'un hyper-président? Sans tergiverser sur une définition qui n'existe pas, décrivons-le simplement comme une omniprésence sur tous les fronts intérieurs et extérieurs.
  2. Deuxièmement, Nicolas Sarkozy est-il un hyper-président? Relativement et par rapport à ces deux prédécesseurs que l'on pourrait alors définir comme des "hypo-présidents"; oui. Mais dans l'absolu non, car il ne fait qu'exercer les pouvoirs du Président de la République Française tels qu'ils sont définis par la Vème République

Finalement hyper-président ou super-président, ce débat me semble stérile. La France a besoin d'un vrai Président. Un Président actif et responsable s'impliquant directement dans les affaires du royaume plutôt que de se contenter d'arbitrer du haut de sa chaise la partie jouée par ses ministres ou d'observer passivement, toujours du haut de sa chaise, le monde qui change. En ce moment il est plus important de changer les règles que de veiller à leur respect.

La rupture dont on parle tant ce n'est pas (encore) une rupture sur le fond mais bien une rupture sur la forme. C'est la façon dont le Président communique et agit qui tranche singulièrement avec celles de Jacques Chirac et François Mitterand.

26 décembre 2007

Sarkozy et Bruni: coup de foudre ou "realcom"?

Deux mois après la "séparation par consentement mutuel" du couple présidentiel, Nicolas Sarkozy fait la une de la presse écrite en s'affichant au pays de Mickey avec Carla Bruni.

Dans mon billet du 19 octobre "Nicolas Sarkozy divorçé? Oui, mais pas pour longtemps" je sortais ma boule de crystal et prédisais un remariage en 2008. L'année à venir nous dira si j'avais tort ou raison mais en tout cas le Président ne perd pas de temps.

Une fois de plus ce n'est pas la vie privée du Président qui m'intéresse mais l'exploitation de son image. C'est tellement orchestré, planifié, organisé que l'on peut se demander ou se cache le hasard dans cette histoire.

Hasard du calendrier? Non. A peine sortie des négociations difficiles liées aux régimes spéciaux de retraite et toute juste une semaine après la visite controversée de Mouammar Kadhafi rien de tel qu'un coup d'accélérateur "people" pour remonter dans les sondages et terminer la fin de l'année électorale en beauté.

Hasard du cœur? On a du mal à y croire connaissant l'opportunisme de la dame.

A côté de la realpolitik voici venu son pendant la "realcom" que l'on pourrait définir comme la communication dévouant micros, stylos et caméras au service de la politique. Pour un peu on parlerait même de propagande.

photo par spilja

29 octobre 2007

Salaire présidentiel

Non vous ne rêvez pas le salaire officiel du Président de la République française est de 8300€ brut mensuel. Bien sur ce dernier bénéficie de primes, frais de représentations, avantages en nature, etc. Et il ne doit pas avoir de problème à boucler sa fin de mois.

Mais quand même le Président est la plus haute autorité de l'Etat et ses décisions ont une influence directe sur la vie de tous les français. Connaissez-vous beaucoup de chefs d'entreprise ayant 67 millions de "clients" ou 5 millions de salariés - c'est-à-dire la taille de la fonction publique française? Non pourtant ces derniers gagnent facilement 100 fois plus que le Président!

Et je ne parle même pas des sportifs qui ont pratiquement zéro responsabilités et des salaires annuels à 6 ou 7 chiffres. Alors je ne vois aucun problème à ce que le Président soit rémunéré à sa juste valeur. Augmenter son salaire à 20000€ brut mensuel, soit celui du Premier Ministre, me parait inapproprié. Le double me semblerait plus équitable. Et quand bien même ce serait le décuple que cela ne me perturberait toujours pas.

photo par clarita

22 octobre 2007

Bernard Laporte n'est plus un petit garçon

C'est aujourd'hui que Bernard Laporte début dans ses nouvelles fonctions de secrétaire d'Etat chargé des Sports. Un des commentaires de son ministre de tutelle, Roselyne Bachelot, que l'on peut lire dans la presse aujourd'hui est le suivant: "...homme qui n'a pas d'expérience politique, mais qui va apprendre. Voilà un garçon qui apporte un souffle d'air frais dans la politique."

Effectivement il a peu d'expérience politique et il va devoir apprendre le métier. Mais le traiter de "garçon" est une marque de condescendance. C'est le deuxième "recadrage" en moins d'une semaine de Roselyne Bachelot . Avouez qu'il a de meilleures façon de débuter une relation entre un ministre et son secrétaire d'Etat.

A 43 ans on est plus un petit garçon. Et même si une génération (18 ans) les sépare Bernard Laporte a le droit au respect. Que l'on l'aime ou que l'on ne l'aime pas.

image de J.C. Leyendecker

19 octobre 2007

Nicolas Sarkozy divorcé? Oui, mais pas pour longtemps

Le divorce du couple Sarkozy, qui doit rester strictement dans le domaine du privé, ne m'intéresse pas. Ce qui m'intéresse c'est de savoir comment Nicolas Sarkozy va-t-il gérer son nouveau statut de divorcé.

Il pourrait décider de rester célibataire et "profiter de la vie" comme on dit pudiquement. Il pourrait aussi choisir de se remarier. Et dans ce cas qui ne rêverait pas de devenir la première dame de France avec tous les avantages que cela comporte: célébrité, garde-robe haute-couture, voyages en classe VVIP (Very Very Important Person), pouvoir d'influence, etc.

Nicolas Sarkozy est un homme pressé et je ne serais pas étonné de le voir remarier avant la fin 2008. Dans tous les cas de figure il sera encore plus surveillé et courtisé qu'il ne l'est actuellement. Happy birthday, Mr. President!

photo par coda

16 juillet 2007

Euro-défilé du 14 juillet

Le 14 juillet il n'y a plus ni droite, ni gauche. Il y a seulement la France qui se rassemble durant une journée.

Mais cette fois-ci la France n'était pas seule quand les contingents des 26 autres États membres de l'Union européenne ont marché ensemble lors du traditionnel défilé militaire du 14 juillet.

Tout comme l'utilisation du drapeau européen sur la photo officielle de Nicolas Sarkozy je trouve l'image forte et l'initiative brillante. La rupture si chère au Président c'est peut-être aussi redorer le blason de la France et lui redonner la place qui est la sienne en Europe et dans le monde. Non pas à la traîne économiquement et politiquement mais bien devant, ouvrant la marche du progrès et des idées.

photo par Fabbro Urtado

22 juin 2007

Sarkozy éméché au G8 (2)

Nicolas Sarkozy s'est expliqué sur cette fameuse conférence de presse tenue lors du dernier sommet du G8: "J'étais en retard, j'ai donc monté les escaliers quatre à quatre. Je n'avais rien de particulier à dire. J'ai donc demandé s'il y avait des questions. Je ne bois pas une goutte d'alcool. Je n'ai pas de mérite : je n'aime pas cela".

Quand on monte des escaliers 4 à 4 on aurait tendance à être essoufflé plus que d'avoir le zygomatique hilare. Passons donc sur cette explication originale. Ce que je ne comprends pas c'est cette mauvaise habitude de Président (rappelez-vous Bill Clinton et Monica Lewinsky) de se justifier aussi maladroitement. Personnellement je ne vois aucun problème à ce que Nicolas Sarkozy renforce l'amitié franco-russe autour d'une coupe de champagne et d'un verre de vodka.

Mieux vaut ne rien dire ou dire simplement la vérité, si l'on choisit de se justifier, plutôt que de proférer un mensonge et nous prendre pour des imbéciles.

10 juin 2007

Sarkozy éméché au G8

"Il sortait d'un entretien avec son collège russe, Vladimir Poutine, et apparemment il n'avait pas bu que de l'eau".





Le Président doit toujours être en possession de ses moyens afin de garder le contrôle. Même lors d'en entretien privé et surtout en public; face aux chefs d’Etat des 7 Nations les plus puissantes et à tous les médias de la planète. Son entourage aurait du retarder la conférence de presse et le forcer à récupérer.

Trois jours après le journaliste belge a dû s'excuser publiquement. La polémique enfle ainsi que le nombre d'interprétations (fatigue, stress, humour, etc.) du comportement de Nicolas Sarkozy. Je vous laisse juge mais je ne changerais pas la mienne.

23 mai 2007

Photo officielle de Nicolas Sarkozy

La photo officielle du président Nicolas Sarkozy a été publiée sur le site de la Présidence de la République. Malgré l'ajout du drapeau de l'Union Européenne, qui est un symbole fort, je ne la trouve pas très réussie pour les raisons suivantes:

  1. L'image est trop sombre, austère.
  2. La bibliothèque ne renvoi pas l'image d'un homme d'action qui veut aller vite. Une photo en extérieur aurait une connotation d'ouverture, un fond de verdure rappellerait son attachement à l'environnement.
  3. Il a l'air crispé et je n'arrive pas à interpréter son pseudo-sourire.
  4. Quelque chose me dérange aussi avec sa main gauche, mais je ne sais quoi.